McPass de McDonalds: Internet pour créer du trafic en restaurant
Dans un précédent exemple
à propos de
Coursengo, on cherchait à attirer
l’attention sur le potentiel de création de
trafic en magasin, qu’Internet constitue, pour
le commerce de détail de proximité. Le commerce de
proximité a longtemps souffert de la montée en
puissance de la grande distribution alimentaire (GSA)
et des grandes surfaces spécialisées (GSS). Il
possède, avec Internet, les moyens de regagner des
clients en innovant dans la relation client et
l’expérience en magasin. Internet est alors un
canal d’acquisition de clients. Il a pour
finalité de créer du trafic en magasin. On est alors
dans une stratégie multicanal (voir le chapitre 3 du
livre « Intégration
du commerce électronique une stratégie de
distribution » ). D’autres
enseignes ont une stratégie mulitcanal qui cherche
à combiner un canal électronique et un réseau
physique, comme Darty ou la Fnac, ou encore
Bestbuy aux USA.
Une des principales
enseignes de la restauration rapide (voir cet article
de Janvier 2009 dans Le Figaro, ou e24, McDonald’s France,
semble avoir bien compris le potentiel
qu’Internet représente pour augmenter le
trafic en restaurant et améliorer
l’expérience client afin de diminuer le
temps d’attente aux caisses.
Le site http://www.mcpass.fr/ permet
donc, (pour l’instant sur seulement trois
restaurants en région Ile-de-France), de préparer
sa commande en ligne, d’obtenir un n° de
ticket qui permet de retrait en magasin de la
commande. Le paiement s’effectue en magasin
sur borne ou en caisse évitant le processus de
paiement en ligne (qui peut constituer un frein
pour certains clients et être coûteux compte tenu
du montant de la commande moyenne). “Une
fois la commande passée, le client reçoit un SMS
ou un numéro de commande à imprimer. Il ne lui
reste plus qu’à se rendre dans le restaurant
concerné pour payer, retirer sa commande et
consommer sur place ou à emporter”,
explique Isabelle Kuster, vice-présidente en
charge des Opérations Nationales pour la France
(source: BlogNFC)
Cette nouvelle option de
commande constitue une modalité supplémentaire à côté
des McDrive dans l’expérience client chez
Mcdonald’s. Cette possibilité de prise de
commande en ligne s’inscrit d’ailleurs
dans une stratégie plus globale de refonte et de
modernisation des magasins bien décrite dans ce
billet de BlogNFC : McDonald’s
teste la précommande sur Internet.
De façon plus générale, le potentiel d’Internet
pour le commerce de proximité est très important.
Malheureusement, les TPE ou les artisans n’en
perçoivent pas toujours le potentiel, trop souvent
par méconnaissance de l’Internet. On pourrait,
en effet, facilement imaginer réserver ses courses à
la boucherie ou à la boulangerie de cette façon. Les
libraires, au lieu de s’en prendre à Amazon et
Google Books, devraient collecter les adresses
e-mails de leurs clients afin de leur offrir des
services de réservation, leur envoyer des
recommandations de lecture, des invitations à des
rencontres d’auteurs, etc.
Dans cette utilisation de l’Internet, celui-ci
est un outil de gestion de la relation client plus
qu’un canal de distribution. Il y a là un
gisement de développement très important pour le
commerce de proximité qui ne pourra être effectif que
si des actions de sensibilisation sont menées vers
ces acteurs économiques. Mais qui le fera?
Pour aller plus loin:
- Chapitre 3 : Intégration du commerce électronique une stratégie de distribution
- Blog NFC : McDonald’s teste la précommande sur Internet
- Airtag, le prestataire de McDonald’s pour McPass.fr
- Le système d’information de MacDonald’s France: « McDonald’s France – Un système d'information à l’image de l’entreprise », Educnet, septembre 2009
Quel avenir pour les marketplaces des tenors du e-commerce?
.
Les
boutiques sur eBay.fr (source:
http://www.ebay.fr)
Amazon a été l’un des premiers à franchir le
pas (Amazon
Marketplace), suivi par de nombreux
autres sites ayant acquis une forte notoriété et
ou un trafic élevé (en nombre de visiteurs uniques
/mois). Initié historiquement par eBay.com (voir
le concept de boutique eBay
ici, lire l’article de 2004 du Journal
du Net « Les
marketplace, un eldorado pour les
marchands » ), ce relais de croissance a
permis à des entreprises de réaliser des ventes
dans des véritables « e-corners » sur sa
plate-forme avec la modalité
« achat immédiat » et non
l’enchère, modalité traditionnelle de vente
d’eBay.
De nombreuses marques (Dell par exemple) ont utilisé
cette possibilité de vendre en ligne sur un
« carrefour d’audience »
incontournable (eBay compte 86,3 millions
d’utilisateurs actifs fin 2008). Acquérir un
tel trafic serait trop coûteux pour ces marques. Il
s’agit alors pour ces marques d’un canal
de vente en ligne complémentaire du leur. Certains
e-marchands utilisent également ces places de marchés
comme canal de vente additionnel, comme Cdiscount
présent sur eBay (voir la boutique
Cdiscount sur eBay)
La
marketplace selon Amazon.fr (source:
http://www.amazon.fr)
Les places de marchés valorisent ainsi leur notoriété
liée à une marque forte, difficile à construire pour
les petits acteurs du e-commerce, tant les
investissements marketing sont coûteux. Ils
valorisent également un portefeuille de clients qui
possèdent un compte et a l’habitude (plus ou
moins développée) de commander sur leur site. Il faut
enfin noter que la plupart des plate-formes
autorisent le client final à lui-même utiliser le
site pour y revendre ses propres produits
d’occasion. Cette particularité, peu complexe à
mettre en oeuvre, permet de récupérer des commissions
(2)
sur ces ventes et concurrencer eBay, vu à une
certaine époque comme une menace importante par de
nombreux sites marchands positionnés en B2C.
La
marketplace selon RueduCommerce.com (source:
http://www.rueducommerce.com)
Comment
comprendre que ces sites ouvrent leur plate-forme à
leurs concurrents ?
En premier lieu, l’intégration ne concerne pas
toujours des concurrents directs mais des entreprises
qui apportent un réel complément de
gamme pour ces sites. En ajoutant des
produits comme la puériculture, les montres &
bijoux, Pixmania.fr a élargi de façon
rapide son offre. C’est également le cas de
Fnac.com qui intègre depuis
septembre 2009, dans son offre des produits
complémentaires comme les figurines, les
instruments de musique. Cette diversification vers
d’autres produits constitue une source de
revenus complémentaires peu coûteuse, dans la
mesure où la rémunération est basée sur des
commissions fonction des ventes de ces
« partenaires ». Il est important de
comprendre que l’assortiment est un facteur
fondamental de l’attractivité de
l’offre. On peut aisément comprendre que
l’on ne va pas acheter un appareil photo
numérique plusieurs fois par an. Aussi, développer
la fréquence d’achat nécessite d’avoir
une offre suffisamment large pour générer des
occasions de revisite du site. De nombreux sites
ont opté pour cette solution comme relais de
croissance en élargissant leur assortiment.
La
marketplace selon Pixmania.com
(source:http://www.pixmania.com)
En second lieu, la place de marché permet de
rentabiliser les investissements
consentis, aussi bien sur la marque que sur
la plate-forme technique ou la logistique.
Techniquement, le site intègre des références
supplémentaires dans son catalogue à un coût marginal
très limité. En outre, de nouveaux acteurs sont venus
se positionner dans cette gestion de
l’alimentation des catalogues des places de
marché, facilitant d’autant la mise en vente
sur ces plate-formes. C’est le cas de Neteven qui offre une solution
alimentant les grandes places de marché
françaises. Il existe bien d’autres
solutions d’alimentation de catalogue de
places de marché comme Sellermania Pro
La
solution d’alimentation de places de marchés
Neteven (source: http://www.neteven.com)
Enfin, ces deux éléments combinés contribuent au
développement du chiffre d’affaires de la place
de marché. A cet égard, les ventes réalisées
par les revendeurs sur Amazon Marketplace
représentent 29% du chiffre d’affaires
d’Amazon en 2008 (source: Rapport
annuel Amazon.com Inc. 2008, p.31) : « Sales
of products by marketplace sellers on our websites
represented 29%, 28%, and 28% of unit sales in 2008,
2007, and 2006. Since revenues from these sales are
recorded as a net amount, they generally result in
lower revenues but higher gross margin per unit.
Since we focus on profit dollars rather than margins,
we are largely neutral on whether an item is sold by
us or by another seller ». Au 31 décembre
2008, il y avait environ 516,000 boutiques de
revendeurs sur eBay.com
Quels sont les risques d’une telle
stratégie de développement?
Le premier risque est celui de la dilution
complète de l’offre originale au milieu
d’une offre trop large sans réelle
cohérence. Ce risque guette un site comme
Amazon qui s’apparente aujourd’hui
beaucoup plus à un bazar qu’à une librairie,
métier d’origine du site. Quelle est la limite
de l’extension de gamme pour de tels sites?
Pour le site Fnac.com, cette limite existe bien selon
son Directeur Général Xavier Flamand:
« ...Nous ne vendrons jamais des machines à
laver ! Par contre, nous irons chercher toutes les
catégories de produits liées à la culture et à la
technologie. Notre vocation est d'être le site
référent en ce domaine. » (Interview,
Journal du Net, Mai 2009).
Avec le rachat de Zappos, et le développement
de Javari, Amazon semble hésiter
quant à sa stratégie de développement de son
offre. En effet, aux USA, Amazon semble décidé à
laisser le site Zappos.com indépendant
d’Amazon.com, tout comme en Grande-Bretagne
où, Amazon a développé Javari pour vendre des
chaussures en ligne. Cette stratégie
multi-enseigne est elle-même risquée avec la
multiplication des marques sans réels économies
d’échelle. eBay, qui a développé de
nombreuses marques en rachetant d’autres
sites, le reconnaît d’ailleurs dans son
rapport annuel 2008 (p.22) : « Since
2004, we have significantly increased the number
of brands we are supporting, adding Rent.com,
Shopping.com, our classified websites (e.g.,Kijiji
and Marktplaats), StubHub, Skype and Bill Me
Later, among others. Each of these brands requires
its own resources, increasing the costs of our
branding efforts. Brand promotion activities may
not yield increased revenues, and even if they do,
any increased revenues may not offset the expenses
incurred in building our brands. »
Le second risque est lié à l’image perçue par
le client. En intégrant uniquement les catalogues des
partenaires, les places de marché laissent souvent la
logistique d’expédition au soin des
partenaires. Or, de nombreux témoignages sur les
forums de clients montrent clairement un décalage
largement perçu par les clients quant à
l’expérience liée à l’achat d’un
produit « partenaire » sur l’une ou
l’autre de ces plate-formes. Délais beaucoup
plus long qu’à l’accoutumée, service
client défaillant, ces éléments risquent de peser de
plus en plus sur les choix des clients qui ne
perçoivent pas toujours qu’ils achètent par le
biais de la plate-forme chez un autre distributeur.
Le risque collatéral n’est pas nul pour les
places de marché en termes d’image, avec la
probabilité qu’un client averti ne
sélectionnera plus à l’avenir un partenaire
dans ses choix afin d’éviter une désillusion
dans l’expérience d’achat en ligne.
La
mise en relation des clients sans intégration de la
logistique (source: fnac.com)
On peut donc
s’interroger sur cette stratégie qui apparait
comme une modalité de développement du chiffre
d’affaires du site marchand à moyen terme mais
qui, à plus long terme, pose de sérieuses questions
stratégiques quant au positionnement (intermédiaire
versus vente directe), modèle de revenus (marge
versus commissions), nature de l’offre, valeur
de la marque. L’essoufflement d’eBay
(voir l’article du
Journal du Net de mars 2009)et
l’évolution récente d’Amazon laissent
penser que la limite de ce modèle est plus vite
atteinte que l’on ne pouvait
l’imaginer. En revanche, pour de très
nombreux distributeurs et plus particulièrement
les plus petits d’entre eux (acteurs de
niche), ces places de marchés restent essentielles
pour leur survie.
POUR ALLER PLUS LOIN
Chapitre 2 : « Elaboration
d'une stratégie de commerce
électronique «
NOTES
(1) sur les définitions
en anglais et français voir
http://www.olf.gouv.qc.ca/ressources/bibliotheque/dictionnaires/Internet/fiches/8349766.html
(2) On trouve
une intéressante note sur la distinction entre une
vente et une commission dans le rapport annuel
d’Amazon:
« We
evaluate the criteria of Emerging Issues Task Force
(EITF) Issue No. 99-19, Reporting Revenue Gross as a
Principal Versus Net as an Agent, in determining
whether it is appropriate to record the gross amount
of product sales and related costs or the net amount
earned as commissions. Generally, when we are the
primary party obligated in a transaction, are subject
to inventory risk, have latitude in establishing
prices and selecting suppliers, or have several but
not all of these indicators, revenue is recorded
gross. If we are not primarily obligated and amounts
earned are determined using a percentage, a
fixed-payment schedule, or a combination of the two,
we generally record the net amounts as commissions
earned...Commissions and per-unit fees received from
sellers and similar amounts earned through other
seller sites are recognized when the item is sold by
the seller and our collectability is reasonably
assured. When we are responsible for
fulfillment-related services, commissions are
recognized when risk of loss and title transfer to
the customer. We record an allowance for estimated
refunds on such commissions using historical
experience. »
![]()
1-800-flowers.com ouvre un store dans Facebook ou comment concilier réseaux sociaux et e-commerce
Nombreux sont ceux qui
annoncent une révolution dans le commerce
électronique avec la montée en puissance des réseaux
sociaux et plus généralement du Web
2.0. S’il est clair que les
conversations entre clients au sein de différentes
communautés (familiales, amicales,
professionnelles, d’intérêt, etc...)
modifient certainement le déroulé du processus
d’achat et influencent certaines décisions
d’achat, il n’en demeure pas moins
qu’à ce jour très peu de transactions
marchandes se réalisent réellement grâce aux
réseaux sociaux ou dans les réseaux sociaux
eux-mêmes.
La décision du site américain 1-800-Flowers.com
d’ouvrir un magasin au sein du réseau social
Facebook constitue une réelle
avancée dans l’intégration des réseaux
sociaux dans le processus de vente.
Jusqu’alors, les marques et entreprises se
contentaient de créer dans Facebook des pages pour
leurs « fans » (2691 fans pour
1-800-Flowers.com en août 009) et gérer une
communication soit événementielle, soit
promotionnelle sur ce type de pages. On reste donc
dans l’animation classique d’une
communauté de clients, qui aujourd’hui,
s’adjoint de plus en plus le site de
micro-bloging Twitter, comme
1-800-Flowers.com : http://twitter.com/1800flowers.
La page de 1-800
flowers.com permet donc directement depuis Facebook
de commander un bouquet de fleur sans passer par leur
site traditionnel.
Internet retailing parle de
« distributed internet
retailing ». Que faut-il entendre par ce
terme ? Tout simplement que la distribution en
ligne, même pour un pure player, ne peut
aujourd’hui se limiter à son seul site
marchand. L’acquisition des clients étant de
plus en plus coûteuse, être présent dans les
espaces numériques où se trouvent les clients,
permet de toucher une clientèle qui passe de plus
en plus de temps dans ces espaces.
Ainsi, il est de plus en plus commun que les
stratégies multi-canaux en ligne combinent un site
marchand de la marque, un store sur des marketplaces
comme eBay, Amazon, Pixmania (et désormais Facebook
qui trouve là un moyen de monétiser son audience).
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Moteurs de recherche: Google ultra dominant partout ?
Google domine outrageusement dans certains pays comme en France où sa domination ne faiblit guère (voir le graphique ci-dessous).
En France, les moteurs alternatifs restent marginaux et ceux des F.A.I. (Orange, Free) peinent à exister et dépasser la barre des 1% de part de marché.
source: XitiMonitor
Cependant la situation n’est pas homogène selon les pays, comme en atteste la synthèse produite par Zoorgloob en mars 2009.
Le tableau des données illustre bien que certains pays échappent encore à la domination de Google comme la Chine, la Russie, le Japon, la Corée du Sud.
Il n’en demeure pas moins que dans de nombreux pays Google dépasse les 80% de part de marché.
Source :
Zorgloob
Il est intéressant de
noter qu’aux Etats-Unis, Google ne domine pas
autant qu’en Europe. Yahoo! et Live Search, Ask
résistent mieux à la toute puissance de Google.
Cette situation en Europe amène les responsables des
campagnes d’acquisition de trafic et de clients
potentiels à toujours privilégier davantage Google.
Cette situation de quasi monopole risque-t-elle
d’amener à un abus de position dominante?
Pour l’instant rien ne permet de le penser.
Cependant, la position de Google quant à certains
contenus (livres, sites d’actualités) reste des
plus problématiques pour les producteurs de ces
contenus.
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Le nouveau nom de domaine .tel
Cette nouvelle extension de domaine est conçue comme la base d’un annuaire en ligne qui permet à n’importe quel internaute en tapant « nom_entreprise.tel » d’accéder aux coordonnées téléphoniques et internet depuis n’importe quel terminal ordinateur ou téléphone mobile.
Destiné aux entreprises comme aux particuliers, le ".tel" devrait être bien plus qu'un simple nom de domaine. En effet, Telnic compte le transformer en un "portail de contact". Il suffirait par exemple d’accéder à un site "nom_entreprise.tel" pour obtenir automatiquement les différents moyens de contacter cette entreprise. Selon les options retenues par le détenteur du nom de domaine, un simple clic permettrait de laisser un message en VoIP, envoyer un e-mail ou un SMS, etc.
Voila à quoi ressemble une page en .tel : http://henri.tel/
Deux vidéos illustrent bien la conception et les usages prévus de ce nouveau Top Level Domain:
La structure du .tel:
L’utilisation du .tel par un individu
L'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) a confié à Telnic la commercialisation de ce nouveau nom de domaine.
L’apport de cette nouvelle extension est peu clair. En effet, si l’idée d’un point d’identification unique d’une entreprise ou d’un individu est intéressante, le potentiel de spam apparaît, lui également, très important. Les questions de respect de la vie privée des individus est également posé, même si une partie privative est prévue.
En outre, on ne connaît pas la position des entreprises d’annuaires de type « Yellow Pages » dont l’avenir apparaît limité si une telle extension se développait et si aucun service à valeur ajoutée n’est apporté à l’utilisateur.
Illustration : source Telnic.com
La gouvernance et le futur de l'Internet
Dans un autre entretien au journal Les Echos du 23 juin, P. TWOMEY, président de l'INTERNET CORPORATION FOR ASSIGNED NAMES AND NUMBERS (ICANN), annonce une révolution dans la gestion des noms de domaines avec la possibilité pour tout à chacun de créer son propre nom de domaine !
On pourrait donc imaginer un nom de domaine du type : livre.isaac.
Autre annonce, l’arrivée des noms de domaine en 15 langues avec accents !
VPC et commerce électronique
Ce dossier riche d’informations permet de mieux cerner les stratégies de ces acteurs de la vente à distance et de mesurer les enjeux du multicanal (voir chapitre 3) pour ce type de distributeurs.

Flux RSS, Widgets et commerce électronique
Ces flux représentent-ils un intérêt quelconque pour les sites marchands ?
Oui à plus d'un titre !
Afin d'illustrer les usages possibles dans le cadre d'une raltion commerciale, on a rassemblé sur une page Netvibes différents flux RSS de différents sites afin de montrer les applications différentes. On y trouvera donc des flux émanant de La Fromagerie, Fnac.com, LDLC.com, Cofinoga, Rueducommerce, Amazon, Caradisiac, Décathlon

